Cette expression signifie se trouver dans une situation difficile, embarrassante ou sans bonne solution : financière, logistique ou personnelle. Par exemple, 'sans voiture, tu es mal pris en région'. Le registre est familier. Évitez dans un contexte très formel ; dites plutôt 'être dans une situation difficile'. 'Être mal pris' est une expression courante du français québécois pour décrire un état où l'on ne sait plus comment se sortir d'une difficulté.
- familier
- Québec
'Être mal pris' est une expression courante du français québécois pour décrire un état où l'on ne sait plus comment se sortir d'une difficulté. Elle peut désigner un manque de ressources ('je suis mal pris pour te rembourser ce mois-ci'), une contrainte logistique ('on est mal pris avec le délai') ou une impasse personnelle. Le registre est familier, mais acceptable dans des conversations sérieuses informelles. En discours plus soutenu, on dira 'être dans une situation délicate', 'avoir peu de marge de manœuvre' ou 'être dans l'embarras'. En France, les équivalents les plus courants sont 'être dans la galère', 'être coincé' ou 'être dans la mouise'. L'expression 'être pogné' (encore plus familier) couvre un sens proche. Pour un immigrant, la connaître permet de comprendre et d'exprimer les difficultés du quotidien.
Exemple
Je suis mal pris ce mois-ci, je n'arrive pas à payer toutes mes factures.