Être épuisé, ne plus avoir d'énergie du tout. S'emploie pour une fatigue physique intense ou un épuisement émotionnel et mental. Équivalent familier de « être à bout de forces » ou « être à plat ». Expression comprise aussi bien au Québec qu'en France. « Être vidé » s'appuie sur l'image d'un contenant dont on a retiré tout le contenu : comme une bouteille vide, une personne « vidée » n'a plus rien en réserve.
- familier
- toutes les régions du Québec
« Être vidé » s'appuie sur l'image d'un contenant dont on a retiré tout le contenu : comme une bouteille vide, une personne « vidée » n'a plus rien en réserve. On l'emploie autant pour une fatigue physique (après une longue journée, une nuit sans sommeil, un effort physique intense) que pour un épuisement émotionnel ou mental (après une période de stress intense, un deuil, une rupture). En français québécois familier, l'expression est parfaitement standard et acceptable dans de nombreux contextes informels - entre collègues, en famille, sur les réseaux sociaux. Dans un registre plus soutenu, on préférera « être épuisé », « être à bout » ou « être exténué ». Cette expression est aussi courante en France dans le même sens, ce qui la rend facile à comprendre dans toute la francophonie. Elle reflète bien le rapport direct et imagé du québécois à la langue corporelle.
Exemple
« Après avoir gardé les enfants de ma sœur toute la fin de semaine, je suis complètement vidée. »