Idiot, niais, stupide. Peut désigner une limitation intellectuelle réelle ou pointer une gaffe ponctuelle. Entre proches, peut devenir affectueux ou taquin selon le ton. Adjectif et nom très courant, avec de nombreux dérivés vivants : niaiser, niaisage, niaiseries. « Niaiseux » (ou « niaiseuse » au féminin) est l'un des qualificatifs les plus répandus en québécois familier pour désigner quelqu'un de bête ou de naïf, ou pour commenter une action stupide.
- familier
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« Niaiseux » (ou « niaiseuse » au féminin) est l'un des qualificatifs les plus répandus en québécois familier pour désigner quelqu'un de bête ou de naïf, ou pour commenter une action stupide. En France, « niais » existe mais est très peu employé à l'oral ; au Québec, on lui préfère nettement « niaiseux ». Le mot peut désigner une limitation intellectuelle (« c'est un vrai niaiseux ») ou simplement pointer une gaffe ponctuelle (« chu ben niaiseux, j'ai oublié mes clés dans le char encore »). Entre proches, sur un ton taquin, il peut devenir affectueux, un peu comme « épais » ou « innocent » dit en riant. Les dérivés sont très courants : « niaiser » (perdre son temps, taquiner, faire marcher quelqu'un), « niaisage » (perte de temps ou bêtises), « niaiseries » (sottises). L'usage en 2026 est très vivant et répertorié dans le dictionnaire Le Robert ainsi que dans Usito.
Exemple
« Chu ben niaiseux, j'essayais d'ouvrir la porte du mauvais bord depuis cinq minutes ! »